6 clefs pour ne plus se prendre la tête et aller de l’avant

6 clefs pour ne plus se prendre la tête et aller de l’avant

Se souvenir d’une situation passée (et forcément désagréable…), imaginer une situation future (et ses aléas !), ressasser interminablement la même histoire ou la même situation sont autant de façons de nous saborder et de nous empêcher d’aller de l’avant… !

Même les situations les plus insignifiantes peuvent prendre une place disproportionnée… Par exemple : ce matin votre boss ou votre collègue ne vous a pas dit bonjour. Plus tard, dans la journée, il vous a parlé sur un ton bizarre… Vous savez qu’il y a du licenciement dans l’air (ou de la promotion) et vous avez la sensation de manquer d’information… Brusquement, vous ne parvenez plus à vous concentrer sur ce que vous faites. Vous vous souvenez de mille petits signes passés : le rendez-vous manqué, une remontrance, une allusion… La semaine dernière, pendant la réunion, vous n’avez pas réussi à défendre votre projet… Que disait ce mail, déjà ? Comment était-il formulé ?

En réalité, et dans les faits, tout va bien. Votre boss est comme d’habitude, mais il se trouve qu’en ce moment, vous êtes fatigué et vous avez du mal à enregistrer et à assimiler ces faits, parce qu’une petite partie de votre cerveau va bloquer votre capacité d’analyse et de recul et vous vous mettez à ressassez…

Pourquoi et comment ?

Réel ou imaginaire ?

Le cerveau ne fait pas la différence entre le réel et l’imaginaire. Par exemple, si vous skiez il vous suffit de penser que vous pourriez tomber pour… tomber !

Traversez un cimetière la nuit en imaginant un film d’horreur et vous verrez des zombies derrière chaque tombe !

Mais envoyez lui l’image et le souvenir, sensations incluses, d’une situation qui vous a procuré de la joie et il libérera de la dopamine, un neurotransmetteur associé au plaisir.

Le cerveau ne connaît pas non plus la négation : « ne pensez pas à une plage de sable chaud bordée de palmiers » ne vous aide pas à vous concentrer sur le dossier 312 que vous devez remettre dans 2 heures…

Trois niveaux qui communiquent ou s’opposent…

Vous est-il arrivé d’être attirée par une direction et de vivre un dialogue intérieur cornélien ? Vous voudriez prendre des risques, et une partie de vous dit « oui » quand une autre partie dit « non ». Les 2 voix (voire les 3…) ont des arguments convaincants et vous ne savez plus ni quelle voie prendre, ni quelle voix écouter ! Vous vous sentez tiraillée entre « je veux », « j’ai envie » et « ce n’est pas raisonnable ».

Dans les années 60, le neurologue Paul MacLean a introduit le concept du cerveau triunique : 3 cerveaux distincts, construits l’un sur l’autre, comme des couches successives, hérités de notre évolution.

  • Le cerveau reptilien rapide, réflexe, siège des automatismes, qui assure notre survie. Son rôle le rend pessimiste et il imagine le pire pour que nous restions dans notre zone de confort.
  • Le cerveau limbique, le centre des émotions et de la mémoire. C’est lui qui nous amène à communiquer, ressentir, aimer, de rechercher le confort. Sa fonction principale est de créer des images mentales, agréables ou pas…
  • Le cortex ou siège de la pensée et du langage. Il assemble des faits, les analyse, les projette, les anticipe. Il rêve, il imagine, il vous donne des ailes

Ces 3 cerveaux sont en communication permanente et parfois en conflits (oui / non). En cas de stress, c’est le reptilien qui prendra le dessus.

Cinq blessures, 5 messages contraignants et 1 saboteur…

Ajoutez à cela les messages contraignants reçu dans votre enfance : sois parfait (peut mieux faire…), fais des efforts (on n’a rien sans peine), fais plaisir (sois gentil, range ta chambre…), dépêche toi (Qu’est-ce que tu es lente !) et sois fort (ne pleure pas comme un bébé !) et les 5 blessures vécues (trahison, rejet, abandon, humiliation et injustice) et vous obtenez un terrain de jeu idéal pour votre saboteur personnel !

Lorsque vous vous « prenez la tête », c’est parce que vous focalisez soit sur des événements du passé que vous auriez voulu différent, soit sur l’avenir que vous ne connaissez pas encore… Or, vous n’avez aucune prise sur le passé, et l’avenir, c’est l’avenir… !

6 clefs pour ne plus se prendre la tête et aller de l’avant :

1. Lâcher prise et savourer le présent.

Attention, il ne s’agit pas de ne « rien faire » car paradoxalement, c’est l’attention qui permet le lâcher prise. Etre attentif à notre environnement, à nos ressentis émotionnels et corporels conduit va nous permettre d’être focalisé ici et maintenant et d’empêcher la pensée de partir dans le passé ou dans le futur, sur ce qui s’est passé ou sur ce que je veux contrôler. Ressasser sur un événement passé ne changera ni le passé ni le futur. Nous n’avons de « prise » que sur l’instant présent. Soyez à l’écoute de votre corps, de ce qui vous entoure (les fleurs, les voitures, les gens, les arbres…). Prenez conscience de vos pensées et observez les sans les retenir. Dès que vous sentez qu’elles prennent le dessus ou dès que vous vous sentez fatigué ou irrité, faites une pause et prenez un temps pour vous. Par exemple 3 minutes pour respirer, regarder le ciel, être ici et maintenant…

2. Célébrez les réussites.

Marshall Rosenberg disait « Si vous ne vous célébrez pas, il y a peu de gens qui vous célébrerons autant que vous avez envie d’être célébré » Quand on exprime notre joie pour ce que nous avons fait, ou pour ce que quelqu’un a fait pour nous, ça fait immédiatement remonter notre niveau de joie, de bien-être et d’énergie. Qu’est-ce qui s’est passé au cours des dernières semaines qui vous a fait vraiment plaisir, qui a contribué à votre bien-être, qui a répondu à vos besoins ? Avez-vous fait plaisir à quelqu’un ? Lui avez-vous donné le sourire ? Revivez tous les détails de la scène émotions incluses et faites monter votre niveau de Dopamine !

3. Parler et penser en positif.

Les mots créent les pensées, les pensées créent des comportements. Si le matin vous vous réveillez persuadé que la journée se passera mal, elle a toutes les chances de mal se passer. C’est la loi de l’attraction et il ne s’agit pas d’un concept ésotérique mais d’une loi mécanique. Si vous rayonnez de joie, les personnes que vous croisez rayonneront avec vous. Si vous leur transmettez du stress et de la colère, elles se détourneront de vous ou se mettront en mode défense. Parler en positif, c’est aussi dire ce que l’on veut et non ce que l’on ne veut pas. C’est modifier son vocabulaire en éliminant des mots et des phrases comme « c’est nul » ou « c’est impossible » en les remplaçant par exemple par « ce n’est pas parfait » et « ça ne sera pas facile »

4. Se faire du bien et s’aimer.

Se traiter en 1ère classe est un art de vivre ! Nous nous aimons pour ce que nous ne sommes pas au lieu de nous aimer pour ce que nous sommes… Nous tenons de notre éducation l’humilité, la modestie, l’effacement… Inversez la tendance en listant vos réussites, les épreuves que vous avez traversées et félicitez-vous pour cela comme vous féliciteriez une autre personne pour les mêmes réussites ! Observez cette personne magnifique qui a réalisé tant de choses dans sa vie !

Dites ce que vous avez à dire, aimez toutes vos émotions y compris la colère et la peur, et respectez les rendez-vous que vous prenez avec vous comme vous respectez les engagements que vous prenez avec d’autres.

5.. Mettre l’égo de côté et cesser de se comparer.

Le monde ne vous en veut pas ! C’est le propre du syndrome de l’imposteur que de nous amener à nous comparer et à nous juger en attribuant ces évaluations aux autres. Nous ne sommes jamais suffisamment ceci ou cela. Nous manquons de formation, de connaissance, de légitimité, d’expérience… Nous sommes trop jeunes ou trop vieux jusqu’à ce qu’il soit trop tard… Les autres sont plus forts, plus grands, plus intelligents, savent mieux…

Dites-vous qu’il y aura toujours quelqu’un qui saura mieux que vous dans quelque domaine que ce soit. Alors donnez simplement le meilleur de vous-mêmes, soyez authentique et sincère. C’est votre vulnérabilité qui touchera les personnes qui vous entourent et non votre toute puissance, car ils se reconnaitront en vous.

Et si votre égo résiste, donnez-lui une mission qui sera bénéfique pour vous…

6. Passer à l’action.

Ce sont les actions qui donnent confiance en soi et font taire les petites voix. Sortir de sa zone de confort demande d’oser affronter la réalité, mais c’est à ce prix que l’on entre dans une « zone magique ». Celle où l’on se rend compte que nos peurs étaient basées sur un fantasme. Une histoire que l’on a montée de toute pièce soi-même.

Demandez-vous quel est votre « pourquoi ». Quel est votre but, celui qui vous tient à cœur, quel qu’il soit : demander une augmentation, parler à son conjoint ou participer à un marathon et passez à l’action, même si cette action est toute petite au départ comme se renseigner sur une date ou préparer ce que l’on veut dire

Aller de l’avant suppose de mettre de côté ce qui nous freine pour nous concentrer sur ce qui nous porte. Aller de l’avant suppose de nous aimer mieux pour nous ouvrir à l’autre et d’accepter de prendre 100% de la responsabilité de sa vie.

Si vous avez d’autres clefs qui empêchent de se prendre la tête, laissez moi un commentaire !

Que ta parole soit impeccable…

Que ta parole soit impeccable…

Il faut se méfier des mots…

Miguel Ruiz, dans le premier des 4 Accords Toltèques, compare la médisance et les mensonges à de la magie noire car les mots créent les pensées et les pensées créent les comportements…

Les mots que nous entendons, les mots que nous adressons à nous-mêmes, les mots que nous adressons à d’autres s’insinuent progressivement dans tout notre être, de façon pernicieuse, sans même que l’on s’en rende compte.

Qu’un enfant entende un jour qu’il/elle est « nul en maths » ou qu’il/elle « chante faux » et une croyance s’installera, l’empêchant de progresser en maths et/ou de chanter. Il lui faudra du temps pour retrouver la confiance et se dissocier de cette croyance. Pourtant combien de fois avons-nous entendu dans notre enfance de ces mots qui blessent : « tu es paresseux ! », « tu es sale », « tu ne comprends rien ! », tu n’écoutes jamais rien »…

« Choisis un vrai métier », « tu ne gagneras jamais ta vie avec ça », « On les voit les artistes ! Ils ont du mal à joindre les 2 bouts… ». Vous les avez entendues ces phrases qui ont eu pour effet de vous éloigner de vos rêves ?

Et puis il y a aussi les avis du quotidien… Vous vous réveillez en pleine forme et un peu plus tard dans la matinée, un collègue vous trouve une mine fatiguée… Et ceux qui glosent d’autrui, médisent et répandent des rumeurs. Ceux, toujours en colère, qui vous polluent l’esprit de leurs appréciations négatives et critiques en tous genres…

Les mots caressent, les mots bercent, et les mots blessent…

« T’es trop nul », « Tu sers à rien », « j’y arriverai jamais » , « c’est pas pour moi », « c’est trop tard »…  Autant de mots qui s’inscrivent à la longue profondément dans notre chair, dans nos cellules, dans nos pensées et qui génèrent des actions ou pire : des non-actions. Quoi de plus pernicieux et de plus toxique que ces mots qui créent un amalgame entre des comportements (pas toujours au top) et une personnalité (qui est ce qu’elle est) ?

La langue perd de sa richesse et sous prétexte « d’aller plus vite » nous faisons des raccourcis dangereux. Est-ce que je veux dire à telle personne qu’elle est nulle ou que son comportement n’est pas à la hauteur de ses capacités ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit : juger l’autre dans ce qu’il/elle EST au lieu de pointer des actes, des mots ou des comportements. De plus, cette façon de juger l’autre brouille notre vision de qui il/elle est réellement puisqu’elle focalise notre attention sur un point unique, vu à travers notre filtre personnel.

Et si nous nous aimions pour ce que nous sommes au lieu de ne pas nous aimer pour ce que nous ne sommes pas ? 

Imaginez que nous nous disions ce que nous aimons au lieu de dire uniquement ce que nous n’aimons pas ? Imaginez que nous mettions du coeur à envoyer de vraies marques d’attention.. A quoi ressemblerait le monde ?

Il ne s’agit pas de vivre dans un monde de bisounours où chacun fermerait les yeux sur les « défauts » de l’autre, mais de trouver un juste équilibre qui permette de dire les choses sans agresser. Car une parole impeccable, c’est dire aussi ce qui ne va pas pour éviter tout malentendu et toute source de frustration.

Quand la banalisation prend le dessus…

Quand la banalisation prends le dessus, on se retrouve avec des situations inacceptables qui sont pourtant jugées sans gravité. Je pense (entre autres) au canular de Cyril Hanouna en mai dernier. Que l’animateur soit ou non homophobe n’est pas le débat. Que les associations qui se sont mobilisées contre lui n’aient pas joué en la faveur des LGBT, n’est pas le sujet de ce billet non plus. Ici, je ne retiendrai que les conséquences du canular. Conséquences pour ce jeune de 19 ans qui s’est fait piégé à la TV et que son père a reconnu avant de le mettre à la porte. Conséquences au niveau émotionnel pour ceux qui se sont sentis insultés et humiliés par un jeu particulièrement stupide.

« C’est la vie », « on n’y peut rien », « que peut-on y faire ? », « c’est comme ça », « c’est pas grave », « y’a pas mort d’homme »… Faut-il qu’il y ait mort d’homme pour apprendre à communiquer et à respecter son voisin ?

Les mots sont banalisés. Les expressions ont perdu leur sens premiers à nos oreilles et le mental sait traduire (ce n’est pas ce qu’il/elle a voulu dire). Mais quand les yeux se baissent, que la gorge se serre et que le coeur devient lourd, on a beau se dire que ce n’est pas si grave, il restera pourtant une blessure. Comme une égratignure qui refuse de cicatriser… les mots restent gravés et les maux que nous tentons vainement de cacher sont là pour nous rappeler que quelque part, quelque chose nous fait mal… Quel est ce mot que vous avez (trop) souvent entendu et qui vous fait mal à entendre aujourd’hui encore ? Quel est ce mot ou cette situation qui vous met systématiquement en colère ou vous rend triste sans que vous ne sachiez exactement pourquoi ?

Parents, prenez soin de vos enfants !

Un enfant à qui l’on dit qu’il est paresseux, nul en maths, pas intelligent deviendra un adulte paresseux, nul en maths et pas intelligent car il créera cette croyance. Si on lui dit qu’il est moche, il se comportera comme quelqu’un de moche. Nous, parents, qui aimons nos enfants, qui voulons les protéger, les guider et les aider à grandir, nous sommes bien souvent les premiers à casser leurs rêves et à leur transmettre nos propres peurs.

Comment vous comportez-vous avec vos enfants ? « Tu es lent, dépêche toi ! », « Tu es méchant! », « Tu es paresseux », « Tu ne comprends rien ! », « Tu n’écoutes pas »… Vous êtes-vous déjà exprimé dans ces termes vis-à-vis de vos enfants ? Moi, oui… C’était d’ailleurs mon mode de communication jusqu’au jour où je me suis rendue compte que si je voulais aider mon fils, je devais devais changer, moi… Jusqu’au jour où j’ai réalisé qu’il était plus que temps pour moi de porter un regard différent sur la vie et sur mon entourage. Un processus long qui m’a demandé beaucoup d’efforts et d’humilité et qui est loin d’être terminé ! La bonne nouvelle, c’est que chaque petits changements a un impact direct sur nos enfants.

Apprendre à dire non…

Je vous invite à retrouver une parole impeccable. Mettez un anti-virus dans votre cerveau pour chasser le négatif. Bloquez les râleurs sur Facebook. Rappelez-vous des propos tenus par certains « amis »… Racistes, homophobes… Leurs mots expriment de la colère, de la peur, du mal-être… Certains ne partagent que ce qui ne va pas…

Tous les mots que l’on dit ou que l’on pense créent des croyances qui nous mènent au jugement. Jugement de l’autre et jugement de soi. C’est de ces comportements que nait la peur du regard de l’autre. Vous avez peut-être peur d’être jugé ? Se pourrait-il que cette peur vienne de la mémoire d’un jugement plus ancien ou de votre propre jugement ? Il ne faut pas vous en vouloir… Nous avons tous (ou presque…) été élevés pour penser comme ça…

Et si on pointait ce qui va ? Les réussites (parce qu’elles existent !), les découvertes, la beauté, l’intelligence, la compassion… Si on parlait de ceux qui contribuent à créer un monde meilleur ? Si on se regardait le matin en se disant « je t’aime et je suis fier de toi ! »

Essayez, vous verrez 😉

 

Prochainement : La Voix de la Relation

Pour oser exprimer ce que nous portons en nous

Vous voulez être entendu, exprimer qui vous êtes, vibrer au son de votre voix et vous transformer...  

Savez-vous que le travail sur la voix peut vous y aider ? 

La voix est en relation directe avec nos émotions. Elle les dévoile autant qu'elle les crée et les transmet. Affirmée, plaintive, colérique, joyeuse, caressante, elle est un outil de communication essentiel. Mieux connaître sa voix, c'est s'en faire une alliée dans nos relations.

Nous vous proposons de partir à la recherche de votre identité et de vous voir sous un nouveau jour en découvrant votre voix.

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