J’ouvre les yeux et j’arrête de me soumettre et je reprends ma liberté

J’ouvre les yeux et j’arrête de me soumettre et je reprends ma liberté

Manipulateurs, harceleurs, pervers narcissiques… des mots qui reviennent de plus en plus souvent dans les conversations, l’actualité et sur les réseaux sociaux. Thème à la mode ou réel problème de société ?

Qu’il s’agisse de relation sociale, de publicité ou de politique, les manipulateurs sont partout, parfaitement intégrés à la société, et leurs techniques sont parfaitement rôdées.

Cependant, doit-on voir de la manipulation partout au risque de voir l’autre comme un prédateur potentiel ? La manipulation est-elle toujours négative ou peut-elle être bienveillante, partant d’une bonne intention ?

 

Au fait, c’est quoi la manipulation ?

D’après le Larousse, manipuler, c’est « l’action d’orienter la conduite de quelqu’un, d’un groupe dans le sens qu’on désire et sans qu’ils s’en rendent compte » ; et à l’origine du mot : manipulare, ou « conduire par la main ». Alors qu’est-ce que la manipulation ? Un truc bienveillant ou totalement pervers ? Et si la vérité était entre les deux ? Car où commence et où s’arrête la manipulation ? Utiliser les mots et les regards qui touchent l’autre pour convaincre, c’est déjà de la manipulation. Se parer de ses plus beaux atours pour séduire, c’est aussi de la manipulation et pourtant, dans les 2 cas, l’intention est louable. Persuasion, influence, diplomatie, éloquence, autorité, charisme, magnétisme, séduction, propagande, emprise, intox, conditionnement, bourrage de crâne… Les synonymes ne manquent pas. Ce que nous entendons ou interprétons est fonction de notre histoire et de nos expériences de vie. Sofia, jolie maghrébine de 32 ans née en France, ne supporte plus qu’on lui dicte sa conduite ou la moindre allusion à ses origines. « Toute ma vie j’ai fait ce que ma famille et la société attendaient de moi. Si je gagne de l’argent, je dois le donner à ma famille et quand je cherche du travail, je ne suis jamais la première sur la liste. A force d’entendre parler de mes ‘’devoirs’’ envers ma famille et ma communauté et de voir l’image dégradée des arabes, j’en étais arrivée à croire que j’étais inférieure aux autres. Que ce que je voyais n’était pas pour moi et que je ne pourrai pas réaliser mes rêves. J’ai eu du mal à m’affirmer, à me dire que j’avais le droit de gagner de l’argent en faisant un métier qui me plait, le droit de parler… J’ai fait un gros travail sur moi pour me débarrasser de ces croyances…  ». Car c’est bien de croyances dont il s’agit. Se croire incapable de réussir, se croire trop grosse, trop maigre, moche ou bête, croire que nous devons faire ou dire telle ou telle chose ou nous conduire de telle ou telle manière pour être aimée, croire que nous avons besoin de quelqu’un pour être heureuse, ne correspond pas à une réalité mais à une croyance et les manipulateurs jouent avec nos faiblesses pour obtenir ce qu’ils attendent.

Quand le prince charmant se transforme en crapaud…

A vouloir croire à l’existence du prince charmant et aux contes de fées il arrive que nous laissions la porte grande ouverte au grand méchant loup : le pervers narcissique. Celui qui nous enjôle (en-geôle ?), nous hypnotise et tisse sa toile jusqu’à nous soumettre à sa volonté et à ses caprices. Nous sentons bien que quelque chose cloche, mais nous refusons de le voir, persuadées que nous pouvons le changer et qu’il nous aime (d’ailleurs, il l’a dit…!). Aurélie, 50 ans, témoigne : « Frédéric a toujours été infidèle et je l’ai accepté. Par amour d’abord, puis pour les enfants et parce que je pensais qu’il finirait par changer. Et puis j’ai eu un cancer du sein. Trois jours avant l’opération, il est parti au milieu de la nuit, sans rien dire… J’ai découvert par la suite qu’il allait rejoindre une femme avec laquelle il avait une relation depuis 10 ans ! C’est là que j’ai pris la décision d’agir. Avec le recul, je dois bien admettre que même si le comportement de mon mari a été dégueulasse, c’est une relation que j’ai acceptée pendant des années… ! Il m’a menti et je voulais le croire… j’aurais du réagir plus tôt, avant de tomber malade. Mais j’ai fermé les yeux et je me suis menti à moi-même pour me persuader que je pouvais le changer… Il a fallu le choc de la maladie pour que je me réveille… » Pour Aurélie, le réveil a été rude, mais en définitive, elle n’a été victime ‘’que’’ d’une manipulation ordinaire… Un gros et long mensonge. Pour d’autres femmes, le chemin s’est avéré plus violent. Comme Mathilde, 32 ans, qui dit avoir subit un « lavage de cerveau » de la part de son mari. « Régis était parfait. Quand je l’ai rencontré, j’avais 19 ans et lui 23. Il m’écoutait, me soutenait, semblait me comprendre… Tout avec lui était simple et lui, il disait que je le tirais vers le haut, que je le réconciliais avec la vie, lui qui avait manqué d’affection pendant son enfance… Une petite voix en moi me disait que quelque chose n’allait pas… c’était trop parfait…mais j’ai préféré croire au conte de fée… Petit à petit, il est devenu injuste, méchant, puis violent et à chaque fois, il revenait vers moi, s’excusait, redevenait adorable. Je pensais que j’étais la seule coupable, que je n’étais pas à la hauteur… Comme il a éloigné mes amis, ma famille et je n’avais plus personne à qui parler et d’ailleurs, j’avais trop honte… Quand on sortait, il était tout plein d’attentions à mon égard mais il trouvait un moyen de me ridiculiser en public, l’air de rien… De retour à la maison, tous les prétextes étaient bons pour une scène… Les sorties étaient une source d’angoisse pour moi. Je ne savais plus ni comment m’habiller, ni comment me tenir, ni quoi dire. Les gens qui nous recevaient devaient avoir une image horrible de moi… »

Je me soumets, tu me soumets, je te soumets, nous nous soumettons… On arrête de jouer !

La manipulation fait partie de notre vie. Elle est étroitement liée à la communication et à la façon dont nous interagissons avec notre entourage. Je me soumets parfois par amour, parfois par la force et parfois inconsciemment.
La publicité qui me vend du café, un parfum ou une boisson énergisante en jouant avec mes émotions et mes valeurs (le voyage, l’énergie, l’action, le luxe, la beauté ou l’amour), me manipule. Le parent qui promet une récompense à son enfant pour l’amener à travailler ou à ranger sa chambre, le manipule.

En enrobant et en travestissant nos propos au lieu de dire les choses telles que nous les observons et telles que nous les ressentons, nous créons un scénario de manipulation.

Marie, 39 ans, confirme « Je me sentais frustrée. J’avais l’impression que mes envies et mes besoins ne comptaient pas… et puis j’ai pris conscience grâce à un séminaire de développement personnel, que je n’exprimais pas mes besoins ou que je les exprimais mal. Depuis, j’ai appris à mieux communiquer avec mon compagnon et ma famille. J’exprime simplement et clairement ce que je veux et non ce que je ne veux pas. Il nous arrive bien sûr de ne pas être d’accord mais ça donne lieu à une discussion et non à un conflit. A partir du moment où j’ai pu exprimer mes besoins, je n’ai plus ressenti de frustration ou de colère et je n’avais plus le sentiment de me soumettre à une décision injuste. Et comme j’écoutais aussi les besoins d’Adrien, il ne se sentait plus agressé ou manipulé. Ca nous a donné la possibilité d’échanger sur ce qui était important pour nous, ça nous a aussi rapproché ! » 

En arrêtant de « jouer », nous retrouvons notre parole et le pouvoir de dire « oui » ou « non ». Et lorsque nous disons « oui », il s’agit d’un vrai « oui » et non d’un « bon, d’accord ». En ne jouant plus, nous redevenons authentiques, allignés. Nous ne nous soumettons plus ni à nos propres croyances, ni à la volonté de l’autre.

Garde malade ou amante et complice ?

Un autre exemple ? Jean-Maurice est malade. Pas hyper malade ! Juste un peu malade. Vous voulez sortir, bouger, marcher. Vous êtes dans une belle énergie que vous avez envie de partager, car le couple, c’est surtout ça : un partage. Mais Jean-Maurice est malade. Bien sûr, il souffre. Et ça vous embête. Un peu par empathie et surtout par ennui, disons le. Car tous ces bobos vous ennuient. Mais vous êtes une fille bien élevée et on vous a appris le don de soi et l’abnégation. Alors vous oubliez vos envies et vous restez là, à écouter les plaintes de Jean-Maurice qui a l’air d’avoir 8,5 ans. Vous lui préparez une tisane, vous le chouchoutez et vous pensez que dehors, il fait beau… Vous ruminez la situation… vous pensez à tout ce que vous pourriez faire, auriez pu faire, n’avez pas fait… Et en fin de journée, vous vous sentez frustrée, voire en colère et tous les prétextes sont bons pour déclencher un conflit, car vous lui en voulez… Votre « oui » était un « bon, d’accord ».

Essayez dans ces cas là de dire ce que vous voulez, sans agressivité, sans colère. Et si Jean-Maurice a besoin de prendre soin de lui, qu’il le fasse… sans vous, puisque vous n’en avez pas envie. Et faites ce que vous voulez faire. Et lorsque vous rentrerez, partagez avec lui les plaisirs que vous avez vécus et nons les frustrations.

Redevenez la princesse que vous étiez, petite. Devenez une déesse et si ça se trouve, les bobos de Jean-Maurice disparaîtront comme par enchantement… 🙂

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7 clefs pour sortir des relations toxiques

7 clefs pour sortir des relations toxiques

On parle beaucoup des relations toxiques avec les pervers narcissiques, mais qu’en est-il de la violence au quotidien ? Qu’en est-il de ces ‘’petits riens’’ qui finissent par prendre le pas sur la joie de vivre et réduisent à néant optimisme, envie et désir ? 

Qu’en est-il de la relation qui s’étiole avec le conjoint qui se plaint et refuse toutes les propositions, du collègue jaloux qui vous met des bâtons dans les roues, des réflexions perfides de la belle-mère et des insinuations douteuse de la voisine ? Autant de relations toxiques qui vous gâchent la vie… Il y a aussi le journal télévisé et ses catastrophes en tous genres, les émissions de téléréalité où l’on apprend à éliminer l’autre, ou encore les clichés de la publicité qui vous amènent à vous comparer… Aujourd’hui, vous êtes fatiguée, vous voulez reprendre votre vie en main et sortir des relations toxiques pour retrouver de la liberté, de la joie et du fun ? Bonne nouvelle : avec un peu de détermination, c’est possible !

Une danse à deux…

La relation tient dans la rencontre de deux inconscients qui vont se faire écho de manière positive ou nocive en fonction des personnalités des deux individus. Qui de la zone d’ombre et de la zone de lumière l’emportera sur l’autre ? Retenez que si l’autre vous manipule, c’est que vous êtes manipulable ! Trop souvent, on ‘’passe l’éponge’’ pour de plus ou moins bonnes raisons : ne pas blesser l’autre, ne pas ‘’jeter d’huile sur le feu’’, ou par lâcheté. Nous croyons que ‘’ce n’est pas si grave’’ jusqu’au moment où l’on n’en peut plus. Parler avant d’arriver au trop-plein permet de dire les choses calmement et d’évacuer frustration et ressentiment.

1 – Faites la part des choses

L’autre n’est pas nécessairement un psychopathe qui veut vous détruire et il convient de faire la part des choses entre l’ami temporellement envahissant qui vous transmet un mal-être, et la ‘’vraie’’ relation toxique. Ne mettez pas tout le monde dans le même panier et ne faites pas d’amalgames trop rapides

2 – Apprenez à repérer les pervers (narcissiques ou ordinaires…)

Le pervers est… un pervers (vrai pour les femmes aussi, n’y voyez aucun jugement à l’encontre des hommes, la perversion n’a pas de sexe) et il est difficile de le démasquer au premier contact. La relation toxique est insidieuse et on ne s’en rend pas compte immédiatement. Mais quand vous vous sentez anxieuse, renfermée, coupable, dévalorisée, privée de votre libre arbitre, c’est que la relation est néfaste et ne vous convient pas. Intuitivement, vous le savez, mais vous n’écoutez pas la petite voix qui vous souffle de laisser tomber. Ne vous obstinez pas : la petite voix, c’est votre intuition et elle sait mieux que votre mental ce qui est bon pour vous.

3 – Prenez conscience de ce qui se joue

Pourquoi ne pouvez-vous pas dire non ? De quoi avez-vous peur ? Ecoutez votre corps : il vous parle ! ‘’Ce qui ne s’exprime pas s’imprime’’ et les tensions, maladies ou allergies expriment ce que vous ressentez. Observez la situation et arrêtez de penser pour mieux ressentir. A quoi vous renvoie-t-elle ? Nous reproduisons fréquemment des schémas créés pendant notre enfance. Ceux hérités des comportement de nos parents que nous imitons inconsciemment, ou ceux que nous avons mis en place pour nous protéger parce qu’ils étaient nécessaires à ce moment. Prendre conscience de ce qui se joue permet de faire le tri entre ce qui nous appartient et ce que nous rejouons encore et encore.

4 – Acceptez et écoutez vos émotions

Elles ne sont jamais négatives ! Comparez émotions, douleurs et tensions aux voyants d’une voiture. Lorsque la petite lampe rouge s’allume et clignote, que faites-vous ? Attendez-vous l’accident ou la panne ou agissez-vous en conséquence avant qu’il ne soit trop tard ? Nous avons appris à étouffer nos émotions, souvent par peur. Elles nous agacent et arrivent parfois à des moments inopportuns ; s’il n’est pas utile d’en faire étalage en public, il faut néanmoins les prendre en compte car elles ont une utilité : elles nous permettent de nous adapter à une situation de vie :

  • La colère nous indique une limite à ne pas dépasser ou un besoin non satisfait,
  • La peur nous incite à nous protéger ou à éviter le danger,
  • La tristesse permet de prendre conscience qu’une page se tourne et de faire le deuil d’une situation,
  • La joie nous pousse à créer des liens avec d’autres pour écrire une nouvelle page. Elle stoppe aussi la libération de l’hormone du stress (le cortisol) et libère l’hormone du bonheur (la dopamine). 

5 – Refusez le jeu de la culpabilisation

Dans une relation toxique, et notamment avec les pervers, surtout n’entrez pas dans la culpabilisation. Au lieu de vous justifier, amenez la personne à prendre conscience de son propre comportement sans entrer dans des accusations et des agressions qui ne feraient qu’envenimer les choses : « C’est vrai, je ne suis pas parfaite. Et toi ? ». Faites des observations précises qu’il ne pourra pas nier : « Quand vous vous moquez d’Huguette en public, est-ce un comportement irréprochable et digne ? » ou « quand tu arrives à un rendez-vous avec 1 heure de retard sans me prévenir, dirais-tu que tu me respectes ? ». Restez ferme ; les personnes toxiques détestent être mises face à leur propre comportement. Ne leur donnez pas de prise sur vous. Elles ont aussi horreur d’être fuies ou évitées. Coupez toute forme de relations avec elles ou limitez les au stricte minimum s’il s’agit d’une relation professionnelle. Au passage, renoncez à vouloir sauver l’autre en étant disponible 24/24, en vous effaçant et en pensant que vous pouvez l’aider. Le pervers ordinaire est indifférent à l’autre et ne songe qu’à ses intérêts. Vous n’êtes pas en cause, même s’il ou elle l’affirme… !

6 – Apprenez à mieux communiquer

Apprenez à mieux communiquer de sorte à éviter toute forme de dérive et à ne pas l’alimenter. En exprimant vos accords et vos désaccords de manière ferme, sans vous laisser envahir, vous signifiez à l’autre que vous ne jouerez pas avec lui à ce jeu. Vous lui donnez aucune prise et il passera son chemin à la recherche d’une autre proie pour valoriser son égo. Notons ces 2 points fondamentaux de la communication tirés du ‘’Passeport pour la Santé’’ de Jacques Salomé :

  • Oser restituer les messages négatifs qui nous viennent parfois de l’autre, en se positionnant clairement, en trouvant la bonne distance ou même en renonçant à poursuivre des relations qui peuvent se révéler toxiques pour nous.
  • Oser refuser, c’est à dire prendre le risque de faire de la peine ou de décevoir, en se positionnant, en se confrontant par un non d’affirmation, face à une demande ou une invitation de l’autre, qui ne correspond pas à nos valeurs, à notre disponibilité ou qui touche à notre seuil de tolérance.

7 – Si ce n’est pas suffisant, fuyez et coupez les ponts 

Si malgré tout l’autre continue à vous harceler et que sa présence vous détruit, coupez les ponts, car le temps ne jouera pas en votre faveur, bien au contraire, il ne fera que renforcer des travers et des situations dont il sera de plus en plus difficile de sortir.  Vous ne changerez pas les autres. C’est donc à vous de changer la donne pour les amener à modifier leur comportement à votre égard. Et n’oubliez pas : si l’on n’est pas responsable de ce qui nous arrive, nous sommes 100% responsables de ce que nous en faisons. Vous n’avez qu’une vie et que c’est la vôtre, ne la gâchez pas !

Extrait de « passeport pour le bien-être » par Jacques Salomé

Le bien-être relève de notre responsabilité pleine et entière, en renonçant tout d’abord à la victimisation et à la mise en dépendance. Il appartient donc à chacun de se donner les moyens de se réconcilier avec le meilleur de ses possibles en acceptant de devenir un bon compagnon pour soi. Le bien être ne résulte pas d’une simple intention ou désir, il est sous tendu par plusieurs démarches qu’il me parait important de rappeler.

  • Développer la capacité à être présent au présent. Cela veut dire de ne pas se laisser envahir par son passé ou par les situations inachevées de son histoire. Cela veut dire aussi de ne pas fuir dans le futur soit en l’idéalisant soit en remettant à demain ce qu’il est possible de vivre aujourd’hui.
  • Accepter de s’aimer en cultivant respect, bienveillance et tendresse à l’égard des différentes composantes de sa personnalité et surtout de son corps. Ce faisant nous inscrivons en nous un ancrage de fiabilité et de confiance pour agrandir la vivance de notre vie.
  • Apprendre à découvrir et à cultiver la beauté partout où elle peut s’épanouir. Et déjà aller à sa rencontre en prenant le temps de la reconnaître dans ses manifestations les plus infimes. La beauté a de multiples visages et surtout une incroyable créativité pour se dire.
  • Se donner les moyens d’apprendre à mieux communiquer. Avec soi même et avec autrui.
  • Pouvoir s’appuyer sur des proches et des amis suffisamment stables et solides pour nous aider à résister aux péripéties et aux avatars de notre propre évolution.
  • Prendre soin de son corps et de sa santé. Avec une alimentation qui corresponde aux besoins de votre organisme et une hygiène de vie qui respecte votre rythme et vos ressources. Cultiver des temps de méditation, de centration et de plaisir à être.

Extrait du texte de Jacques Salomé: http://www.j-salome.com/relation-a-soi_meme.html

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Et si la voix était notre meilleur atout relationnel ?

Et si la voix était notre meilleur atout relationnel ?

La voix est un organe complexe, constitué d’une multifonctionnalité, à la fois matérielle et immatérielle. Plus encore, la voix ne se contente pas d’habiter et d’animer le corps, ni de véhiculer les idées comme les émotions, elle est également le trait-d’union entre ces 2 dimensions perpétuellement en regard l’une de l’autre  et qui pour atteindre l’harmonie doivent se trouver en accord parfait si possible, entre elles et de façon équilibrée et durable.

La voix est une matière à part entière, malléable et hypersensible aux afflux qui la traversent. Pour exemple, la voix se modifie quand le corps a mal et tout autant si l’âme est légère et l’humeur joyeuse…

La voix peut aider à :

  • se connaître mieux, s’explorer, se découvrir même,
  • aligner corps et esprit
  • déployer les capacités et élargir les dimensions de l’être,

Laetitia Angeloni nous parle de son parcours et de ce qui l’a amenée à la musicothérapie. Après des études de sage-femme et un peu de pratique, elle se consacre à 100% à sa passion : le chant. Elle chante en studio et sur scène, et donne des cours. C’est pendant les cours de chant qu’elle réalise que le travail de la voix débouche presque invariablement sur une travail sur soi. Elle reprend alors des études au CIM (Centre International de Musicothérapie) dont elle sort diplômée et mixe son expérience de chanteuse, son expérience de vie et son expérience de soignante.

 

Délivrez-vous de vos peurs ! Retrouvez votre force et révélez-vous !

INTERVIEW

 

7 choses à faire pour bien gâcher sa vie

7 choses à faire pour bien gâcher sa vie

Pour commencer l’année, j’ai eu envie d’écrirer un article qui m’a été inspiré par Fabien Delcourt . Un artcile à lire au 4ème degré, évidemment… IL s’adresse plus particulièrement aux femmes, mais il n’est pas exclus que j’en écrive un à votre attention, Messieurs 🙂

Faites des scènes quand il rentre à la maison

Vous croyez être féminine jusqu’au bout des ongles en lui faisant une scène parce qu’il a oublié la date de votre premier baiser, est arrivé avec 30 minutes de retard (et maintenant le poulet est trop cuit), a reçu un SMS de son assistante ou d’une collègue pour décaler un rendez-vous ou que vous n’aimez pas le parfum qu’il vous offre (s’il vous aimait, il le saurait) Vous avez raison, c’est la bonne stratégie. Les hommes adorent se sentir rabroués et diminués. Continuez à le dévaloriser et vous verrez, bientôt, il ne rentrera plus du tout et vous aurez la paix.

Transformez-vous en ménagère

Ca y est. Vous vivez ensemble, l’affaire est faite, c’est acquis. Check. Vous n’avez plus besoin de lui plaire. Pourquoi feriez-vous des efforts, il vous connaît, non ? Et puis s’il n’est pas capable de vous apprécier et de vous désirer telle que vous êtes, avec votre pyjama one piece et vos chaussons licornes, c’est qu’il ne vous aime pas vraiment. Après tout, pyjama ou pas, vous faites tout ce qu’il faut pour sa maison soit accueillante : la déco (chocolat, aubergine, lin et ficelle), la cuisine (des plats préparés, mais bon…) et le ménage bien sûr…

Ruinez-vous en fringues et en chaussures

Votre compte bancaire est à découvert dès le 10 du mois. Vous vivez dans un studio, vous aimeriez acheter un appartement, mais c’est plus fort que vous : il vous faut ab-so-lu-ment cette petite paire de chaussures qui ira si bien avec le tailleur que vous avez achetez il y a 3 mois et que vous n’avez jamais porté, puisque vous n’aviez pas les chaussures qui vont avec… Ne prenez surtout pas le risque de passer à côté d’une opportunité pareille. L’appartement et les vacances attendront et vous pourrez toujours manger des pâtes à condition de surveiller votre ligne pour pouvoir mettre le tailleur…

N’ouvrez plus jamais un livre qui vous apprenne quelque chose

A quoi bon lire ? Surtout des livres qui pourraient vous ouvrir l’esprit. C’est long et c’est chiant. Il n’y a pas d’intrigue, Roméo ne rencontre pas Juliette et Michael n’embrasse pas Jessica dans les fourrés. Vous avez raison. Revêtez votre one piece et allez vous coucher avec bon roman facile à lire. Ca vous aidera beaucoup. Variante :  allumez la télévision et branchez-vous sur une émission de télé-réalité.

Vous avez un enfant ? Pourissez le d’une façon ou d’une autre

Gâtez le à n’en plus pouvoir de sorte à ce qu’il trouve normal de tout obtenir tout de suite. Couvez-le, surprotégez-le, faites-lui croire qu’il vit dans un monde de bisounours. Si tout va bien, vous en ferez un être très malheureux, inadapté et sans autonomie qui restera avec vous jusqu’à la fin de vos jours vous interdisant au passage d’avoir une vie. Une autre façon de vous pourrir ? Adressez-vous à lui avec impatience, dites lui ou faites lui comprendre à quel point il est insignifiant et paresseux, mettez-lui la pression en permanence. En vous donnant cette peine, vous en ferez un individu sans confiance, sans estime, en échec permanent, ou avec un peu de chance, un délinquant.

Ruminez des soirées entières

Passez votre temps à ressasser tout ce qui ne vous convient pas, répétez-vous que la vie est moche et que les autres sont méchants et ne vous comprennent pas. Vous avez réussi des choses dans votre vie ? Vous avez des amis, de la famille ? Vous avez vu de magnifiques couchers de soleil ? Oubliez tout ça et ne retenez que ce qui va mal : il fait froid (ou trop chaud…), vos amis sont loin, vous n’avez pas une vie de rêve et votre compagnon laisse trainer ses chaussettes. Bref, laissez vos pensées négatives vous envahir et retenez-les pour le cas où elles s’échapperaient…

Ne passez pas à l’action

Evidemment, vous pourriez passer à l’action, commencer par un premier pas pour aller vers le changement. Vous pourriez par exemple vous faire accompagner pour gagner du temps, mais bon… le coaching coûte cher et vous ne pourriez pas vous acheter la petite paire de chaussures qui vous fait tant envie (ou toute autre dépense indispensable à votre équilibre). Donc ne changez rien. Restez bien au chaud dans votre zone de confort et n’essayez pas de découvrir d’autres façons de voir la vie.

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Il est parti ? Parfait ! Vous allez revivre…

Il est parti ? Parfait ! Vous allez revivre…

Il est parti… Celui que vous pensiez être l’homme de votre vie est parti, laissant un vide immense dans votre cœur, dans la penderie et dans votre lit. Tout vous ramène à lui. Tout vous rappelle qu’il n’est plus là. Le match de foot à la télé, les tiroirs trop bien rangés, le tube de dentifrice enfin rebouché, les poubelles à descendre… Même ses manies vous manquent. Ses ronflements, ses blagues douteuses, sa façon de zapper devant la télé…

Vous vous sentez vieille, moche, seule. Votre blessure d’abandon se remet à saigner. Vous n’arrivez plus à vous endormir, vous vous réveillez la nuit pour constater que sa place est vide. C’est douloureux. Ca fait comme un poids sur le cœur, un nœud dans la gorge, et toujours cet immense vide au creux du ventre. Impossible de vous concentrer. Il vous semble que le temps n’en finit plus de passer. Il s’est arrêté, vous laissant là, complètement vide, sans amour, sans regard, sans mots, sans cris… Il ne reste plus que du vide. Du néant. Du rien. Juste un cœur en mille morceaux…

Pourtant, le temps passe… Dans quelques mois, voire quelques semaines, Jean-Edouard ne sera plus qu’un souvenir, et une partie de vous le sait. D’ailleurs, 2 ou 3 semaines passent et vous avez survécu. Mieux : vous retrouvez de l’énergie. Mieux encore : vous voyez tous les avantages de cette rupture.

Une rupture, c’est un changement, un deuil.

Et dans les 2 cas, les étapes sont les mêmes : choc, déni, colère, peur, tristesse, acceptation, pardon, quête de renouveau, sérénité et croissance.

En définitive, avec un peu de patience on ne meurt pas d’amour, sauf, bien sûr si on laisse son égo nous insuffler suffisamment de croyances limitantes pour nous polluer l’existence !

D’ailleurs, d’un point de vue biologique, l’amour est une succession d’informations transmis par un cocktail d’hormones (en fait des neurotransmetteurs) : Sérotonine + Dopamine + Endorphine = attachement grâce à la production d’ocytocine…
Evidemment, dit comme ça, ça perd de son romantisme et pourtant, au niveau chimique, c’est bien ce qui se passe. Tout votre être réclame sa dose et il va falloir vous désintoxiquer…

Dans un premier temps, il ne restera que la sérotonine, responsable de votre état obsessionnel compulsif… Passée la période de sevrage, vous allez prendre conscience de points hyper positifs pour vous :

Vous n’êtes pas seule et vous êtes même bien entourée,

Les copains et les copines réapparaissent et vous proposent des sorties ciné et restau. Le téléphone sonne ou vibre. Vous allez peut-être reprendre contact avec des personnes que vous ne voyiez plus parce que Jean-Edouard ne les aimait pas ou que vos potes ne supportaient pas Jean-Edouard. Les relations non-amoureuses peuvent aussi nous rendre heureuses !

D’après Bronnie Ware, le 4ème regret des personnes en fin de vie est de « n’être pas resté en contact avec ses amis ». Avoir des amis de longue date est un privilège immense

Vous allez avoir à nouveau du temps pour vous,

Pour faire du sport, lire, dormir, sortir, voyager (Jean-Edouard avait peur de l’avion), téléphoner aux copines (ça énervait Jean-Edouard), vous mettre à la peinture ou à la danse. Vous allez même pouvoir mettre en œuvre ce projet qui vous tient tant à cœur mais auquel vous ne pouviez pas vous consacrer pleinement faute de temps (la cuisine, les courses, le ménage, reboucher les tubes de dentifrice…) et vous consacrer à vous !

Se traiter en 1ère classe. Vous êtes la personne la mieux placée pour savoir ce qui vous fait plaisir et vous l’apporter. Se donner de la tendresse et de l’attention est la meilleure façon de se consoler et de gagner en amour de soi

Vous allez apprendre l’indépendance,

Vous pouvez vivre seule et vous assumer pleinement. Quoi de mieux pour la confiance et l’estime de soi que de réaliser que vous êtes capable de prendre la responsabilité de votre vie à 100% et que vous ne dépendez de rien et de personne ? Votre vie vous appartient à 100% et votre bonheur aussi. En donnant une part de responsabilité à autrui, vous lui donnez aussi une part de pouvoir…

Prendre 100% de la responsabilité de ce qui nous arrive, c’est être en mesure de faire des choix pour soi-même. Si on ne peut pas changer le passé et l’événement, on peut changer nos comportements pour obtenir le résultat attendu.

Vous allez apprendre à vous affirmer,

Parce que vous aurez appris à dire « non » et à être pleinement responsable de votre vie, vous aurez également appris à vous respecter et à être respectée. Le suivant (parce qu’il y aura un « suivant » !) aura une compagne avec de la personnalité au lieu d’une compagne « gentille » et vous, vous serez respectée et aimée pour ce que vous êtes et non pour ce que vous faites pour lui. Vous n’êtes ni sa maman, ni sa dame de compagnie. Vous êtes une amante, une complice et une amie.

L’affirmation de soi, c’est oser prendre sa place, respecter ses valeurs et répondre à ses besoins. Prendre sa place, c’est s’entourer de personnes qui nous aiment pour ce que nous sommes, réellement.

Vous allez renoncer à votre comportement de sauveuse.

Dans mon cabinet, j’entends souvent des femmes me décrire l’homme qu’elles aiment de la façon suivante : « il serait tellement bien si… » Le problème, c’est que ce « si » décrit une autre personne… ! Ces personnes vivent dans un esprit de « sacrifice » permanent. Elles veulent sauver l’autre et tombent amoureuse de personnes ayant besoin d’être « aidées » ou s’improvisent sauveuses sans qu’on le leur demande. Cette attitude crée une situation de dépendance dans le premier cas devient vite étouffante pour celui qui n’a rien demandé.

Renoncer à « sauver » l’autre revient à lui rendre la responsabilité de sa vie et à prendre votre propre chemin en ligne compte. Sortir des jeux psychologiques permet d’être soi-même et d’entretenir des relations authentiques et saines. On ne change pas les autres. Nous ne pouvons que nous changer nous-mêmes en modifiant nos comportements.

Vous allez rencontrer quelqu’un d’autre (un mieux !)

Vous allez réaliser que ce n’était pas le « bon » et que vous ne faisiez que projeter sur lui l’image du prince charmant. A présent vous êtes indépendante, fière de vous et vous vous aimez. Vous allez attirer l’homme qui vous convient, qui sera séduit par ce que vous êtes et non par ce que vous paraissez être ou par ce que vous pourriez lui apporter en termes de confort… C’est la loi de l’attraction !

La complicité et l’amour vrai naissent de l’intimité. L’intimité nait de l’authenticité. Vous allez avoir des échanges authentiques, vous pourrez lâcher prise et tout se fera très naturellement. Vous n’éprouverez plus le besoin de « changer l’autre », puisqu’il vous plaira exactement tel qu’il est, avec toutes ses imperfections et qu’il vous aimera avec les vôtres !

Vous allez devenir une meilleure version de vous-même

Profitez-en pour faire le point sur votre vie et sur ce que vous avez appris de vos échecs, de vos difficultés et de vos succès. Découvrez la belle personne que vous êtes ! En étant détachée du paraître, des « il faut – je dois » et en vous concentrant sur ce qui est bon et juste pour vous, vous allez libérer votre énergie créatrice.

En acceptant vos contradictions et vos imperfections, vous serez en mesure de les transformer, et même d’en éprouver de la gratitude et du plaisir. Vous êtes à présent en mesure de créer vous-même votre dose d’endorphines en appréciant l’instant présent. Rester attentive pour ne laisser passer aucun moment de plaisir : observer la nature, sentir des parfums, écouter de la musique ou apprécier un baiser !

En conclusion, vous allez vous réaliser pleinement !

Ce départ est peut-être la chance de votre vie. Sans l’électrochoc de son départ, vous seriez peut-être restée avec lui par paresse ou par habitude, sans faire l’effort de découvrir la merveilleuse personne que vous êtes. Il vous a quittée ? C’est pas grave… ! Dites merci et soyez reconnaissante à la fois de cette rencontre et ce départ pour apprécier encore mieux votre nouvelle vie et la présence de votre nouveau compagnon.

Comment vaincre une rupture amoureuse ?

Comment vaincre une rupture amoureuse ?

Elle est drôle, elle a un humour décapant et elle dévoile ses méthodes pour surmonter la rupture amoureuse. Selon le magazine « Love Attitude, 99,9999 % de la population mondiale a déjà vécu une rupture amoureuse… Et alors ?

« Si tu pars, qu’est-ce que je vais faire sans toi ? » Elle a bien observé les couples qui se séparent et a trouvé une méthode que je vous laisse découvrir…

Léa Fisher, une conférencière pleine de ressources. Un thème parfois douloureux abordé avec un humour décapant 🙂

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Que savez-vous de vos valeurs phares ? 

 

Vous ressentez souvent de la colère et de la frustration. Il vous arrive aussi d'éprouver comme un sentiment de honte et de culpabilité. Vous êtes fatigué au travail etvousy allez avec la boule au ventre...

vous avez l'impression d'être différent, que le monde dans lequel vous vivez n'est pas le vôtre... 

 

Peut-être vivez-vous un conflit de valeurs et vous êtes dans la souffrance éthique.

N'attendez pas le burnout ou la dépression profonde. Sortez de l'anxiété en identifiant clairement vos valeurs phares et voyez si elles concordent avec celles de votre entourage, privé ou professionnel.

En vivant en accord avec vos valeurs, vous retrouverez la sérénité, la paix de l'esprit, le sourire ; vous éprouverez à nouveau ce plaisir que vous aviez, il y a quelques années lorsque vous avez décroché ce job de rêve

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